Bruno Brel : "L'héritage et la descendance"

Spectacle
Date: vendredi 2 novembre 2018 20:00

Chanson française : Bruno Brel chante Jacques Brel... et Bruno Brel !

Quelques-uns s’en souviennent. Le 26 novembre 1987, environ quatre-vingts Marchinois et Vylois ont fait un triomphe à ce chanteur au Relais touristique de Vyle… Bruno Brel nous revient trente et un ans plus tard !

Son récital, en trio, est composé pour moitié d’œuvres de Jacques Brel (les célèbres Amsterdam, Ces gens-là, Les Bourgeois, Bruxelles, Les bonbons, Ne me quitte pas, …) et d’œuvres personnelles (les généreux Chanter, Les émigrants, La Terre de Picardie, C’est beau, Ce n’est pas vrai, Cherbourg, …).

Ce qu’on en dit :
« S’appeler Brel, être le neveu du grand Jacques et choisir une vie en chanson, voilà qui vous condamne à d’éternelles comparaisons. Mais si le talent est héréditaire, Bruno Brel en est la preuve vivante. Voir Bruno Brel sur scène est impressionnant. Il y a une proximité entre Jacques et Bruno. Proximité et non pas imitation. La nuance est de taille. Parce que Bruno Brel a sa propre écriture, et quelle écriture ! Après plus de 40 ans de scène, on sait désormais qu’il y a deux grands Brel dans la chanson. » (Musicales de Flamarens).

« Il est le seul artiste que je connaisse qui puisse chanter avec cette fougue, avec cet engagement les chansons du grand Jacques sans apparaître comme une pâle copie de l’aîné et surtout sans tomber dans la grandiloquence ridicule. Plus encore, les chansons écrites et composées par le cadet ne pâtissent pas de ce voisinage mais prouvent que la descendance a parfaitement géré l’héritage. » (Ghislain Debailleul).

« Bruno Brel donne tellement tout de lui que l’on se demande comment, à la fin, il pourrait interpréter une chanson de plus. Ce spectacle est un pur bonheur ! » (Journal Le Soleil, Québec) 

Bruno Brel dit :
« J’ai commencé à chanter avec l’accord de Jacques. (…) Il m’a poussé à continuer, à assurer la continuité, disait-il. Il estimait que c’était inutile que je change de nom. Il me disait de rester moi-même. Je ne pouvais pas changer mon ADN. J’aurais été idiot de ne pas emprunter le même chemin que celui qui a ouvert une magnifique fenêtre. Du coup j’ai un peu été l’ambassadeur d’une filiation et de la Belgique en me produisant dans une trentaine de pays. » (Dans le journal Le Soir, mars 2018)

www.brunobrel.com

 

Vendredi 2 novembre 2018 – 20h
Au chapiteau Decrollier à Grand-Marchin
Prévente : 14 € / 8 € (étudiants, dem. d’emploi, pensionnés) - Sur place : 17 € / 11 € (étudiants, dem. d’emploi, pensionnés) / 1,25 € (article 27)
Centre culturel de Marchin, 085/41.35.38

Ce concert est également programmé le samedi 3 novembre à 20h30 au centre culturel de Remicourt : www.centreculturelremicourt.be

 

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